Doux rêve de nuit

Douce nuit, telle se déroule ma vie.
Que j’envie, je désire mais parfois je dénis.
Cette odeur attirante qui en happe plus d’un.
Que beaucoup possède mais ne chérisse qu’en vain.

C’est surtout quand mes yeux se ferment le soir.
Mon histoire, mes pensées, surtout mon passé.
Reviennent et repassent devant mon triste regard.
Spectateur, observant sans vraiment me tourner.

Car forcé de revoir tous ses souvenirs qui me hantent.
C’est cela qui revient et qui tarît mes nuits.
Qui traverse le temps aussi raide qu’une pente.
Et me font m’endormir quand l’horloge sonne minuit.

Dans ce monde où l’on vit.
Où l’on ne peut se plaindre.
Existe toujours plus moindre.
Voilà l’excuse, c’est ainsi.

Alors je me déroute et vogue en distraction.
Seul refuge, dernier semblant de peut être une maison.
Alors de souffrance je retombe en enfance.
Dans un cris silencieux pour que nul ne s’offense.

Beaucoup diront que je ne suis qu’un.
Parmi tant d’autres qui vivent bien pire que le mien.
Fardeau que je porte, qui persiste à jamais.
Que je traîne en vain en cherchant la paix.

Si vous souhaitez partager ce contenu :