Le théorème du coeur

Le cœur a fait, moultes ouvrages.
Mais fait aussi, vastes orages.
Le cœur est fait, de grands rouages.
Mais qui se rouillent, au fil de l’âge.

Mais prenez garde, le temps est bien.
Aussi fautif, qu’un oisillon.
Faute à la vie, voleur de pain.
Qui vous met face, aux ouragans.

Rappelez-vous, Nietzsche et Goethe.
Ce qui ne tue pas, rend bien plus fort.
Qui rend la pierre, pure comme de l’or.
Qui range le seul, dans une meute.

Saurez-vous vivre ? De ce fardeau.
Le port’rez-vous ? Tel un balot.
Qu’en ferez-vous ? Un escabot ?
Avanc’rez-vous ? Un peu plus haut.

Si vous souhaitez partager ce contenu :